Non aux animaux de cirque!


Ours haltérophiles, éléphants acrobates, tigres cascadeurs, singes cyclistes
... Sous les feux de la rampe, les animaux sont livrés en spectacle dans le seul but d'amuser la foule ! Pourtant, lorsque les lumières s'éteignent c'est une toute autre et bien triste réalité qui se fait jour.

Il n'est pas dans la nature de l'animal de faire des numéros de clowns et le public est encore loin de s'imaginer les techniques qui sont utilisées pour amener un animal à exécuter un ordre demandé. Enfermés dans des cages souvent trop petites pour répondre à leurs besoins physiologiques et n'ayant plus aucun lien avec leurs congénères, les animaux de cirques sont condamnés à la prison à vie.

1200 animaux d'espèces sauvages sont actuellement détenus par des cirques en France. Ces animaux souffrent ! Il est grand temps de baisser définitivement le rideau sur ces spectacles qui les utilisent au nom du profit comme c'est déjà le cas dans certains pays.


Oui aux cirques sans animaux!
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# Posté le mercredi 27 août 2008 08:11

Modifié le lundi 01 septembre 2008 12:56

Des chiens utilisés comme appats pour requin!!!

Des chiens utilisés comme appats pour requin!!!

Chien appât pour la pêche au requin à l'Ile de La Réunion!

Le 5 novembre 2005, un nouveau chien est retrouvé sur le front de mer de Sainte-Marie,celui-ci avait un hameçon enfoncé profondément dans la babine. Les bénévoles de l'association protectrice des animaux ( SPA ) ont soigné la chienne et ils envisagent de déposer plainte pour acte de cruauté envers animaux.

29 juillet 2005, un chiot est découvert avec un hameçon entre le museau et la babine un autre planté dans la patte.

26 septembre 2003, un croisé Labrador regagnait le domicile de son maître avec des hameçons encore accrochés aux babines. A l'époque, l'affaire avait défrayée la chronique. Et grâce à la mobilisation de la Société protectrice des animaux (SPA), l'auteur de cet odieux dessein avait pu être identifié et condamné par les tribunaux. Une peine symbolique de trois mois de prison avec sursis plus une amende de près de 500 euros pour acte de cruauté.

La pêche aux requins est pratiquée par des petits pêcheurs et à la pêche aux gros, les requins n'hésitent pas à croquer dans les bonites que leur envoient les pêcheurs. La pêche au requin avec appâts vivants existe à la Réunion, même si ce genre de pratique est marginale. Pêche cruelle La technique de pêche au requin en utilisant des chiens comme appât commence à être bien connue. Elle est rarement le fait de pêcheurs professionnels, mais plutôt d'amateurs alimentant un marché parallèle du squale mangeur d'homme. Le plus souvent, le pêcheur ramasse un chien mort, ce qui n'est pas bien difficile à trouver sur les routes réunionnaises, ou bien se sert parmi les chiens errants de son quartier, qui eux aussi sont légion. En bord de mer, à la tombée de la nuit, le chien est “préparé”, c'est-à-dire percé d'hameçons de bonne taille en plusieurs endroits et relié à une corde. L'animal est ensuite installé sur une planche attachée à une bouée. À l'aide d'un canot, le pêcheur amène son appât à une centaine de mètres du large et l'abandonne là pour la nuit, bien lesté pour que l'appât ne dérive pas. S'il ne dispose pas de canot, le pêcheur pousse l'embarcation de fortune vers le large, équipé d'une chambre à air de pneu gonflée, grâce à laquelle il pourra regagner la côte, toujours à la nage. Le pêcheur rentre ensuite chez lui, et laisse la nuit passer. Au petit jour, il vient “relever” son piège en tirant la corde. Si la technique a fonctionné, le requin est au bout. Sinon... L'avantage de cette pêche est que son auteur est très rarement repéré par les forces de l'ordre. Au pire, les gendarmes ou les pêcheurs tombent sur un chien seul, abandonné au milieu de l'océan. Le pêcheur au chien, lui, dort sur ses deux oreilles.


# Posté le mercredi 27 août 2008 08:02

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 14:05

Vivre vite, mourrir jeune: l'élevage industriel des poulets!!!


LES POULETS DE CHAIR

La poule est une mére qui protège fortement ses poussins, les gardant sous son aile pendant les deux premiers mois de leur vie. Sélectionnés génétiquement pour grossir vite, les poulets de chair sont abattus à l'âge de 6 ou 7 semaines. (La longevité d'un poulet en bonne sanre pourrait être 6 ou 7 ans.)

Une Vie Courte et Brutale
Les poulets de chair "industriels" (environ 90% du marché) passent leur courte vie dans d'énormes hangars sans fenêtres. Sans présence maternelle pour les guider, ils doivent se "débrouiller" par eux-mêmes dès le premier jour. Certains n'arrivent pas à trouver le chemin de la mangeoire ou de l'abreuvoir.
Vers la fin de la période d'élevage, certains poulets sont tellement infirmes qu'ils ne peuvent plus marcher; ces poulets meurent donc de faim ou de déshydratation.

Des Bébés Géants
Une sélection des reproducteurs visant à produire des oiseaux «voraces» et l'addition de substances activant la croissance a l'alimentation des poulets donnent un «produit fini», qui est un poulet deux fois plus gros qu'il ne devrait l'être à 'âge de sept semaines et deux fois plus gros qu'ils l'étaient avant l'apparition de l'aviculture industrielle et l'entrée de l'industrie chimiqueou pharmaceutique dans ce secteur. ie résultat? Des PROFITS pour les dirigeants et des SOUFFRANCES pour ces oiseaux malades et déformés.

Affections Douloureuses
Des millions de poulets sont atteints de douloureuses brûlures aux jarrets et de douloureux ulcères aux pattes (analogue aux escarres des humains). Un fort taux d'ammoniac dans l'air peut causer des cécités. Tout cela alors que ces poulets sont en fait des «bébés- oiseaux.»

Une Fin Cruelle
Le ramassage, le transport, et l'abattage causent des souffrances aux poulets. Lors du ramassage, les os (encore jeunes donc peu solides) se fracturent, et les articulations (déjà sujettes à des déformations douloureuses) se disloquent. Les poulets, attrapés puis portés 1 plusieurs dans chaque main par des ramasseurs qu'on fait travailler à toute vitesse sont jetés ou entassés dans des caisses ou des "modules" isortes de containers à tiroirs) avant d'être chargés sur des carnions. Souvent des pattes ou des ailes sont coincées dès le début du trajet vers l'abattoir. Les "morceaux" ou "portions" de poulets (souvent utilisés dans des être des morceaux récupéréssurdes buffets ou des barbecues) peuvent poulets blessés ou malades, au terme d'une existence faite d'un accumulation de souffrances dans un hangar sordide. Comme dans le cas des poules de reforme, un abartage "humanisé" n'est pas garanti à coup sûr, et il a été suggéré par des chercheurs avicoles que de nombreux pou lets ne sont pas étourd is efficacement et sont conscients au moment rcle l'égorgement. Là aussi, certains en- trent da ns le bac d'écha udage enco re vivants, peut-être même encore conscients.


# Posté le mardi 26 août 2008 13:45

Modifié le lundi 01 septembre 2008 12:44

Plus jamais ca!!!

Plus jamais ca!!!


Pendant que je suis bien au chaud cher moi,
Quelque part un cheval a le coeur plein d'éffroi !
Pendant que je regarde la télé,
Quelque part on entend le cri d'un cheval qui souffre !
Pendant que je prend un bain bien chaud,
Quelque part un cheval part au couteau !
Pendant que je prend un bon dinner,
Quelque part un cheval est en train d'agoniser !
Pendant que je m'endors,
Quelque part un cheval est mort !










D'OU VIENT CETTE VIANDE ?

En France, ce sont les chevaux de trait et les trotteurs qui payent le plus lourd tribut à cette consommation traditionnaliste.

88% des chevaux lourds, toutes races confondues, sont destinés à la boucherie et un poulain sur quatre naissant en France est issu d'un cheval lourd et partira "au couteau" avant d'avoir atteint ses 18 mois. Ce sont donc de très jeunes chevaux qui sont envoyés dans les couloirs de la mort pour y être mis en pièce et vendu à l'étalage.


Autre source d'approvisionnement, celle des chevaux dits « de réforme ». C'est-à-dire, la plupart du temps, des chevaux de course (majoritairement les trotteurs) blessés ou ne réalisant pas les temps pour avoir la « chance » d'aller courir sur de grands hippodromes tels que celui de Vincennes.

En effet, tous les trotteurs naissant en France ne sont pas destinés à devenir de grands champions. Lorsqu'ils arrivent chez un entraîneur et que ce dernier décide que le cheval n'est pas assez performant, le cheval doit prendre « une filière de recyclage ». Si certains de ces trotteurs sont rachetés par des centres équestres ou bien des particuliers, bon nombre d'entre eux feront partie des chargements hebdomadaires quittant le centre d'entraînement pour l'abattoir.

Deux chiffres prouvent toute l'ampleur de ce carnage : 80% des chevaux abattus en France sont des trotteurs âgés de moins de 10 ans, 20 % sont des poulains de moins de 2 ans. Au-delà de cet approvisionnement local, la France importe également des chevaux vivants qui viennent notamment des pays de l'Est. Ces animaux, transportés des heures durant sans nourriture ni eau, arrivent généralement dans un état déplorable lorsqu'ils ne sont pas morts, piétinés par leurs congénères. Des carcasses entières venant en partie du continent américain passent également nos frontières.
La plupart des viandes issues de ces provenances variées sont majoritairement destinée à la grande distribution.



# Posté le mardi 26 août 2008 12:58

Modifié le dimanche 31 août 2008 06:42

Le végétarisme!

Le végétarisme!
Etre végétarien, pourquoi???


Les arguments d'ordre moral :

procurent des raisons supplémentaires d'être végétarien. "Nous ne devons jamais considérer un être vivant comme un moyen de satisfaire nos désirs" disait Kant. Comment accepter que la naissance, la vie et la mort d'un animal ne trouvent de justification que dans le plaisir de la table, pour flatter notre palais ? Les éleveurs industriels considèrent les animaux comme de la marchandise, se révélant imperméables à la souffrance animale. Pourtant, peut-on rester insensible devant des veaux attachés à vie dans l'obscurité, dans des boxes exigus, où il leur est impossible de se retourner et de se coucher, d'où ils ne sortiront que pour être menés à l'abattoir ? Les exemples ne manquent pas, tous plus révoltants les uns que les autres : batteries de poules pondeuses, élevages intensifs de porcs, poulets, gavage des oies et canards... L'élevage industriel ne se pratique pas au pré ! Aviez-vous remarqué que dans nos campagnes les prairies disparaissaient au profit des champs et que les animaux en liberté s'y faisaient de plus en plus rares ?

La triste existence des animaux dits "de consommation" se termine à l'abattoir, une mort pas toujours aussi "propre" qu'on voudrait nous le faire croire ! Pourtant le meurtre et la souffrance animale inspirent à la plupart d'entre nous une profonde répulsion. Et il est évident que si les gens étaient obligés de tuer eux-mêmes les animaux dont ils se nourrissent, beaucoup ne consentiraient plus à manger de viande.

La pratique du meurtre alimentaire entraîne la brutalité dans les moeurs, alors que le respect de la vie animale est probablement un des tremplins d'une spiritualité élevée. Ceux qui restent insensibles devant la souffrance animale seront-ils touchés par la misère humaine ?

Pour être solidaire :

La solidarité envers les peuples du Tiers-Monde constitue un aspect déterminant pour certains végétariens. En effet, la production de viande gaspille les céréales. Un animal qui consomme sept calories végétales (céréales) n'en restitue qu'une seule sous forme animale (viande). Chacun peut mesurer le gâchis engendré par ce type de consommation indirecte des céréales. Il faut bien avoir à l'esprit que plus du tiers des céréales produites dans le monde sert à nourir le bétail des pays riches et que les pays du Tiers-Monde fournissent de plus en plus de calories et de protéines pour l'alimentation animale (manioc, soja, arachides...). Ce qui est vraiment paradoxal lorsque l'on sait que la famine sévit dans ces pays ! A titre d'exemple, au plus fort de la sécheresse, le Sahel a exporté plus de protéines qu'il n'en a reçu au titre de l'aide alimentaire ! Changer notre manière de produire et de consommer les protéines est un acte solidaire vis à vis des peuples les plus démunis !

Pour l'Environnement :

L'eau - Quand on consomme un steak, on "dépense" en moyenne 60 fois plus d'eau que si l'on mange une galette de blé, riz, ou soja ; car il faut 100 000 litres d'eau pour produire 1 kg de viande de boeuf, alors que 1 000 à 2000 litres suffisent pour produire 1 kg de blé, riz ou soja. (source : Sciences & Vie - avril 1997). A cela s'ajoute la pollution des nappes phréatiques et des rivières par les lisiers.
La terre - Le gaspillage de terres agricoles - pour nourrir une personne pendant 1 an, il faut :

• uniquement par des protéines animales : 2 ha de terre
• uniquement par des protéines végétales : 0,16 ha de terre.

# Posté le mardi 26 août 2008 12:37

Modifié le dimanche 31 août 2008 01:50