Sauvons les Galgo

Sauvons les Galgo

Le Galgo est très souvent utilisé pour la chasse et court dans des épreuves non-officielles sur lesquelles des paris sont engagés. Battu, mutilé, affamé depuis son plus jeune âge, des Galgueros il ne connaît que coups, insultes et maltraitance...

Nez coupé, oeil crevé : les lévriers Galgos sont victimes de mutilation gratuites

Lorsque que vers 2 ans, il n'est plus considéré comme «exploitable», certains chasseurs s'en débarrasse selon la tradition : Le galgo qui a été vaillant derrière le gibier aura une mort rapide en "reconnaissance" des services qu'il a rendus. Le galgo qui ne vaut rien à la chasse aura une mort lente. Il sera pendu ou il mourra de faim...

Un champion voué à une mort lente
A aucun moment, le Galguero n'envisagera de lui assurer une retraite heureuse jusqu'à la fin de sa vie. À la campagne, le Galgo n'a pas plus de valeur qu'un kleenex. Là-bas promener un Lévrier en laisse fait rire, voir ricaner ! Considérer un Lévrier comme animal de compagnie est une aberration.

Sous l'influence des médias qui commencent à donner des informations sur ces méthodes dignes du Moyen-Âge, les chasseurs Espagnols se résignent aujourd'hui à les abandonner, le plus souvent dans la campagne environnante, quelquefois dans un «refuge», les perreras ou protectoras, ces antichambres de la mort.

Même après son abandon, le calvaire du Galgo va continuer. Dans les refuges espagnols, il n'a aucune chance d'être adopté, relégué dans les parties non visibles au public : LE GALGO N' EST PAS PROPOSÉ À L'ADOPTION

Évidemment, il finira par mourir... de faim, de soif, de froid l'hiver et surtout sous les crocs des chiens dominants devenus des tueurs dans ces lieux de perdition. Même dans les «refuges» Espagnols le Galgo ne vaut pas non plus le médicament qui soignerait ses blessures. Son regard s'éteindra dans l'indifférence générale.

Refuges pour galgos : mourir de faim ou dévoré par un plus fort




# Posté le jeudi 28 août 2008 14:41

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 14:02

L'élevage intensifs!

L'élevage intensifs!

Le Problème


Les méthodes d'agriculture ont considérablement changé au cours de l'histoire contemporaine.

Par contre, la considération accordée à l'animal d'élevage n'a pas évolué; le progrès scientifique et technique n'a été appliqué qu'à l'augmentation de la productivité et de la rentabilité, indépendamment de tout critère moral. Cela a engendré un système d'élevage industriel réservant aux animaux d'abattoirs l'existence la plus misérable qu'ils n'aient jamais connu: emprisonnement à vie dans des cages dans des hangars, conditions extrêmes de privation de place et de relations affectives.

Dans les pays industrialisés, l'élevage intensif est ultra-majoritaire, à l'exception des ovins et les vaches à viande. En France, en 1997, 90% des porcins, 90% des veaux, 70% des vaches laitières, 70% des poulets de chair et 90% des poules pondeuses sont élevés en batterie.


Tout est mis en place pour obtenir un engraissement rapide des animaux, et pour gérer les problèmes causés par l'entassement massif des individus.


L'élevage intensif cause de graves souffrances aux animaux


L'espace est réduit au minimum vital.
Il s'agit là d'un problème très grave de l'élevage intensif. Les caisses à veaux sont tellement exiguës que les animaux ne peuvent plus se retourner dès l'âge de deux semaines. Les poules pondeuses ne sont pas mieux loties: entassées à cinq ou six par cages, chaque individu n'a souvent pour vivre que la surface d'une feuille de format A4 ! Quant aux truies utilisées pour la reproduction, elles sont non seulement enfermées dans des stalles étroites, mais encore sanglées une partie de leur grossesse.

L'espace de vie est minuscule, mais il n'est pas pour autant confortable.
Pour faciliter le nettoyage, le sol des boxes à veau est formé de lattes de bois à claire-voie, surélevées par rapport au sol (en béton). De même, les porcins n'ont pas droit à de la litière ou de la paille. Quant aux volailles, leurs pattes ne sont pas adaptées au sol grillagé de leur cage, ce qui entraîne des lésions et une croissance constantes de leurs griffes, qui peuvent même finir par bloquer totalement l'animal dans le grillage.


Bien que le nettoyage soit facilité par les sols grillagés ou à claire-voie, il est très délicat de maintenir une hygiène correcte dans des hangars regroupant des centaines ou des milliers d'animaux. L'air se charge d'ammoniac, de poussières et de microbes, ce qui entraîne des taux élevés d'affections respiratoires et oculaires chez les animaux. Les humains habitant au voisinage des élevages industriels sont nombreux à se plaindre de l'odeur pestilentielle et de la surabondance de mouches, même lorsqu'ils résident à distance respectable des installations; cela donne une idée de l'état de l'atmosphère à l'intérieur même des hangars ! Les étés de canicules, des millions de poules et poulets décèdent à cause de l'excès de chaleur dans certaines installations..

L'alimentation est savamment élaborée pour entraîner un engraissement rapide à un coût minimal, quitte à aller à l'encontre des besoins naturels des animaux. Les veaux sont nourris exclusivement d'aliments liquides présentés dans des sacs plastiques, ce qui contrarie gravement leur désir de téter. La nourriture est délibérément carencée en fer, afin que leur chair ne rosisse pas: la viande de veau blanche se vend mieux que la viande rose. Cela entraîne notamment l'exclusion des fibres, trop riches en fer, contrarie leur besoin naturel de ruminer. De plus, les veaux sont privés d'eau afin de les inciter à avaler davantage de nourriture associée à la boisson, et les faire grossir plus rapidement.

Les maladies sont fréquentes dans les élevages industriels, malgré l'usage massif d'antibiotiques et d'anxiolytiques. Outre les problèmes respiratoires et ophtalmologiques évoqués précédemment, on rencontre fréquemment des ulcères gastriques et des diarrhées chroniques, causés par le stress chronique et l'alimentation inadaptée. La croissance très rapide, et l'absence de possibilités de se mouvoir, conduisent à des pathologies osseuses (chez les poules, l'ostéoporose est aggravée par les rythmes de ponte très élevés qui sont imposés: le calcium est mobilisé pour les coquilles des oeufs, au détriment des os qui se retrouvent très cassants). Les animaux souffrent aussi d'ampoules, de brûlures, et d'ulcères aux membres, leur vie ayant lieu en permanence sur une même litière sale.

Les relations affectives inter-individus sont largement bridées, voire inexistantes: les petits sont séparés très tôt de leur mère, les mâles et femelles ne se rencontrent pas (l'insémination est faite artificiellement). La séparation d'un veau de sa mère est particulièrement impressionnante : mère et fils s'appellent désespérément pendant des jours...

Les boxes à veau conduisent à une existence solitaire, mais les autres méthodes d'élevage conduisent généralement à entasser à un même endroit (cage, surface d'un hangar) des individus de même âge et de même sexe.
Les animaux ne disposant pas d'espace de vie suffisant, ni de suffisamment d'intimité, il apparaît de fortes tensions nerveuses et des conflits violents entre individus. Pour éviter que les animaux ne se blessent grièvement, les éleveurs pratiquent divers types de mutilations : débecquage et déphalangeages des volailles, caudectomies, arrachages ou épointages de dents chez les porcins. Ces interventions, tout comme les castrations et les écornages de bovins, sont généralement pratiquées sans anesthésie ni même administration d'analgésiques. Pour calmer les animaux, les éleveurs choisissent quelquefois de les plonger dans l'obscurité durant la quasi-totalité de la journée.

# Posté le jeudi 28 août 2008 14:02

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 13:53

Les droits des animaux!

Les droits des animaux!
IL EST PROCLAME CE QUI SUIT :

Article premier


Tous les animaux ont des droits égaux à l'existence dans le cadre des équilibres biologiques.
Cette égalité n'occulte pas la diversité des espèces et des individus.


Article 2

Toute vie animale a droit au respect.

Article 3

Aucun animal ne doit être soumis à de mauvais traitements ou à des actes cruels.
Si la mise à mort d'un animal est nécessaire, elle doit être instantanée, indolore et non génératrice d'angoisse.

L'animal mort doit être traité avec décence.


Article 4

L'animal sauvage a le droit de vivre libre dans son milieu naturel, et de s'y reproduire.
La privation prolongée de sa liberté, la chasse et la pêche de loisir, ainsi que toute utilisation de l'animal sauvage à d'autres fins que vitales, sont contraires à ce droit.


Article 5

L'animal que l'homme tient sous sa dépendance a droit à un entretien et à des soins attentifs.
Il ne doit en aucun cas être abandonné, ou mis à mort de manière injustifiée.
Toutes les formes d'élevage et d'utilisation de l'animal doivent respecter la physiologie et le comportement propres à l'espèce.
Les exhibitions, les spectacles, les films utilisant des animaux doivent aussi respecter leur dignité et ne comporter aucune violence.


Article 6


L'expérimentation sur l'animal impliquant une souffrance physique ou psychique viole les droits de l'animal.

Les méthodes de remplacement doivent être développées et systématiquement mises en œuvre.


Article 7


Tout acte impliquant sans nécessité la mort d'un animal et toute décision conduisant à un tel acte constituent un crime contre la vie.

Article 8

Tout acte compromettant la survie d'une espèce sauvage, et toute décision conduisant à un tel acte constituent un génocide, c'est à dire un crime contre l'espèce.
Le massacre des animaux sauvages, la pollution et la destruction des biotopes sont des génocides.


Article 9

La personnalité juridique de l'animal et ses droits doivent être reconnus par la loi.
La défense et la sauvegarde de l'animal doivent avoir des représentants au sein des organismes gouvernementaux.


Article 10

L'éducation et l'instruction publique doivent conduire l'homme, dès son enfance, à observer, à comprendre, et à respecter les animaux.

# Posté le jeudi 28 août 2008 13:52

Modifié le samedi 30 août 2008 15:57

Les seigneurs de la MER...

PAR AN, MORTS DUES AUX REQUINS : 5 personnes

PAR AN, MORTS DUES AUX ELEPHANTS ET AUX TIGRES : 100 personnes

PAR AN, MORTS DUES AUX EXECUTIONS: 2400 personnes

PAR AN, MORTS DUES A LA DROGUE : 22 000 personnes

PAR AN, MORTS DUES AUX ACCIDENTS DE LA ROUTE : 1 200 000 personnes

PAR AN, MORTS DUES A LA MALNUTRITION : 8 000 000 personnes

LES CROCIDILES DANS LE MONDE ONT TUE AUTANT DE GENS QUE LES REQUINS EN 100 ANS ... LE CROCIDILE EST PROTEGE

Le requin n'est pas notre ENNEMI!!!


Le "shark finning" est une pratique cruelle employée dans certains pays asiatiques, pricipalement la Chine, et qui consiste à couper les nageoires des requins, tout celà pour en faire de la soupe ou des ailerons sèchés et pour ensuite rejeter les corps agonisants à la mer. La plupart des squales sont encore vivants lorsqu'ils sont mis à l'eau et meurt donc "étouffés", car la majorité de ceux-ci doivent se déplacer pour survivre. Le shark finning est également accepté par certains gouvernements pour les créatures capturées par "accident" dans les filets.
Agissons pour empêcher ce massacre inutile à des fins commerciales!
Notre planète est en danger, et la disparition des requins ne ferait qu'accelérer sa perte car ceux-ci on une place importante pour l'équilibre et l'hygiène de l'éco-système marin. Ne devrions-nous pas empêcher l'homme de tuer décimer la population d'un animal présent sur cette terre depuis /- 430 000 000 d'années ? Ou devons nous laisser un nouvel arrivant (l'homme) détruire toute vie sur terre ?



# Posté le jeudi 28 août 2008 05:55

Modifié le dimanche 31 août 2008 16:22

Les produits tester sur les animaux!

Les produits tester sur les animaux!
Si vous vouler que les tests sur les animaux cessent commencer deja par ne PAS acheter de produits cosmétiques tester sur les animaux!

# Posté le jeudi 28 août 2008 04:27

Modifié le jeudi 15 janvier 2009 05:33