Iles féroé : le massacre des dauphins pour le «fun»

Iles féroé : le massacre des dauphins pour le «fun»

Les Iles Féroé se vantent d'être restées «simples» et «authentiques». De fait, la civilisation n'a apparemment pas réussi à «pervertir» ses habitants qui, chaque année, font preuve d'une barbarie très simple et très authentique... en massacrant des dauphins.

Voilà ce qu'on peut lire sur le site officiel d'un chapelet d'îles danoises qui, à l'écart des grands flux touristiques, se félicitent d'avoir conservé la culture et la langue originelles: «Les îles Féroé sont l'un des derniers coins d'Europe où l'on trouve encore ce que la plupart des gens passent leur vie à rechercher ailleurs : un vrai sentiment de proximité avec ce qui les entoure, au creux de la nature, dans une réelle paix de l'âme». Diable, cette paix de l'âme humaine, la faune marine la paye cher, si on en juge par ce reportage photos. Chaque année, pour se prouver leur virilité, de jeunes garçons procèdent, au cours d'une prétendue cérémonie initiatique, à un massacre de dauphins Calderon. En fait de virilité, ces mauviettes s'attaquent à des proies faciles. Les dauphins ont beau être très intelligents, ils n'arrivent pas à concevoir une cruauté pareille. Les bêtes curieuses s'approchent innocemment du rivage pour voir de plus près à quoi ressemblent les animaux en combinaisons de caoutchouc qui s'aventurent dans l'eau sur deux jambes.

C'est alors que les jeunes gens sortent leur couteau et les égorgent. Ni vus, ni connus ! Aux marges septentrionales, les îles Féroé sont des terres très peu visitées. Quand vous téléphonez à l'ambassade du Danemark pour demander des explications, on vous répond que l'on vous rappellera. Vous proposez d'envoyer des photos du bain de sang ? On vous dit d'un air blasé: «pas la peine, nous en recevons tous les jours». Et l'office du tourisme de vanter: « Tout respire l'authenticité. Pas de folklore abâtardissant, même le jour de la fête nationale, mais une singulière et sereine simplicité». Dans la barbarie aussi. Il faut arrêter cette pure folie.



# Posté le mercredi 10 décembre 2008 06:41

Modifié le mercredi 10 décembre 2008 06:56

La planete... (a voir absolument)



Merci Mélanie pour ta vidéo. Elle reflete tellement la réalité! Bien triste l'avenir que nous reservons aux futures générations.

Chaque homme est responsable de ce qui se passe aujourd'hui, aussi bien vous que moi! La decouverte des technologies ont fait de nous des super polleurs! Nous nous devons de proteger notre belle planète en reduisant au maximum notre impact sur lécologie.

Mais qui es pret a le faire reelement?
Abandonner sa voiture pour le train??? Vivre mieux, polluer moins???
Tres peu... Et pourtant si nous ne fesons rien nous souffrirons dans plusieurs années des consequences de nos gestes...

Tout le monde est concerné et vous et moi nous pouvons changer la donne... Svp penser y chaque jour, arretons de la detruire et la considerer comme une POUBELLE!



# Posté le jeudi 02 octobre 2008 14:47

Modifié le vendredi 10 octobre 2008 15:35

Les chiens dits dangereux!


Extrait d'un article de l'Association C.A.D
Association C.A.D. : CHIENS D'AUJOURD'HUI et de DEMAIN

Les diverses réactions de comportementalistes de CAD face aux morsures de chiens "dits dangereux" dans l'actualité de tous ces derniers mois

1°: Il faut arrêter ! ...
Il faut arrêter de dire que les Rottweilers et autres pitbulls sont des chiens méchants et le labrador, golden retriever des chiens gentils. L'un est chien de garde, l'autre chien de famille. Je sais que les gens aiment bien mettre les individus (chiens ou humains !!) dans des tiroirs, des catégories, des castes....Il n'y a pas de chiens méchants ou gentils, un chien est UN CHIEN !

Il faut arrêter de généraliser !! Les plus gros mordeurs sont les petits car bien souvent leurs propriétaires estiment qu'ils n'ont pas besoin d'éducation. Bonjour les petites terreurs type terriers, Yorks, Caniches, Jack Russels etc... (non pas que je sois contre les chiens de petite taille, au contraire). J'entends déjà dire, « oui mais ça ne fait pas de dégâts les petits » ; pourtant, un doigt cassé ou d'autres dégâts au visage ne sont pas négligeables... surtout face à des enfants !

Et si l'on parle de gros gabarits, savez-vous que les plus gros mordeurs sont des bergers allemands, des labradors, et des goldens retrievers ?

Forcément un vendeur vous dit : « c'est un chien gentil, destiné pour une famille avec des enfants... pourquoi encadrer ce chien, il est préréglé ...». Que de bêtises !

Autre élément qui fait hurler à chaque fois que l'on parle de morsure, quelle que soit la race du toutou incriminé. Les médias nous montrent des Rotts que l'on appelle pitbulls, ou des Am'staffs que l'on appelle pitbulls, voir Rottweilers... un grand n'importe quoi géré par des gens qui n 'y connaissent rien et qui ne prennent pas la peine de retransmettre l'information dans sa totalité.

Pourquoi ne demande-t-on pas aux vrais spécialistes, professionnels du chien : comportementalistes, éducateurs, vétérinaires, toiletteurs, promeneurs etc.... pour discuter de sujets relatifs aux chiens !


Chien méchant ?

Un chien est UN CHIEN qui a son propre vécu et donc ses propres manières de réagir.
Il n'y a pas de races plus agressives que d'autres, il n'y a pas de gênes de l'agressivité, tout dépend du maître et donc, de la manière dont l'individu traite le chien.
Petit rappel : les fameux pitbulls sont également de gros nounours, ce sont des molosses donc naturellement ils sont câlins, pots de colle, et surveillent leur petite famille ; des vrais chiens de berger (comme le Rottweiler). Les chiens de combat n'ont plus grand chose à voir avec un chien, vu la manière dont ils ont été traités dès qu'ils étaient chiots : séparés de leur mère, enfermés dans le noir, tabassés au point que tout du monde extérieur devient ennemi, au point que les signaux de menaces et la séquence classique comportementale de la menace disparaissent pour laisser la place à une morsure instrumentalisée. Vous feriez pareil en traitant un enfant humain de la même manière, vous obtiendriez un petit sauvageon ... j'entends hurler...
En Bref, si on ne dresse pas les Pit-Bulls et autres Rottweilers de façon particulière, ce sont les mêmes chiens que les autres.

La morsure – L'agression
Un chien ne mord pas sans raison et rarement sans prévenir. Avant de mordre le chien va exprimer sa menace :
· Je grogne, j'ai divers rictus, je suis tendu : cela veut dire recul car je ne veux pas de toi ici, je suis chez moi ou tout simplement tu me fais peur donc recule !
· Je passe à l'acte, oui, je mords (au passage il n'y a rien de plus naturel pour un chien que le fait de mordre, il ne peux se défendre a coups de poings ou vous envoyer son avocat !). Donc je mords, mais il y a morsure et morsure. Le chien va, la plupart du temps, mordre une fois pour vous faire reculer.

L'actualité : on ne parle pas beaucoup des maîtres...
Le chien est fait, construit par son maître et pourtant lorsque l'on parle des agressions on ne parle jamais des maîtres. Pourquoi ?

On a bien parlé de chiens qui se jettent sur des personnes qui sonnent à la porte. Que fait le maître ? Trop de chiens dans les quartiers passent leur vie, enfermés dans une pièce où la tension monte, c'est normal, ce n'est pas une vie ! Que font les maîtres ?

On entend aussi que si un comportement suspect est signalé au préfet, l'animal pourra être euthanasié... Un peu rapide surtout lorsque l'on connaît les guerres de voisinage.

N'a t-on pas déjà vu l'euthanasie du 2ème chien d'une famille où seul un chien avait mordu... trop facile, trop aléatoire.
Il est clair qu'on ne peut laisser divaguer un chien, c'est dangereux pour lui et pour les humains, je pense par exemple aux accidents de voiture... mais de là à extrapoler en interdisant certaines races... je ne vois pas le rapport.

Un chien est UN CHIEN, on a vu les modes des chiens mordeurs changer, avant on se méfiait du berger allemand, puis du fox terrier, puis le malinois et maintenant les molosses. J'entends parler de races de combat, de chiens dangereux... et pourtant on ne cesse de rappeler que c'est son éducation, son dressage qui rend un chien apte au combat, qui rend un chien agressif ou non. Naturellement, un chien ne sera pas agressif, mais si on lui apprend à l'être, forcément il obéit, de même s'il passe sa vie enfermé et n'est pas correctement sociabilisé, ses rapports avec ses congénères ou avec les humains risquent d'être plus tendus, par manque d'habitude et par peur.

Les propriétaires doivent respecter les besoins de l'animal, l'éduquer, le socialiser, faire son bonheur en le sortant, en jouant avec lui, etc... et non en l'enfermant à longueur de journée, en l'empêchant à avoir tout contact avec humain ou chien.
C'est l'homme qu'il faut éduquer avant de vouloir prendre des mesures aussi intransigeantes envers nos animaux qui naissent avec l'innocence d'un enfant.

Rodolphe Frege Comportementaliste
Responsable de l'association SOS ANIMAUX Pension-refuge Lily Colin



# Posté le mardi 30 septembre 2008 13:24

Modifié le mercredi 14 janvier 2009 13:37

Des renards en zone urbaine!

Des renards en zone urbaine!

Dans l'esprit du public, le renard passe pour un invétéré mangeur de poules et de lièvres. Or, la réalité est totalement différente. S'il fallait traduire cette d'image d'Epinal, c'est d'un fantastique mangeur de rates et de souris qu'il faudrait parler ! Les rongeurs forment, en effet, l'essentiel de sa nourriture; De nombreux agriculteurs le savent pour l'avoir vu chasser, tôt le matin, non loin de leur tracteur, dans les prairies fraîchement fauchées. Record parmi les records : on a dénombré 48 campagnols des champs dans l'estomac d'un seul individu. C'est dire !
Le renard présente une remarquable faculté d'adaptation qui se manifeste à travers le choix de son habitat, son régime alimentaire et son organisation sociale.

Par monts et par vaux
Le renard occupe les habitats les plus divers: côtes, régions boisées, landes, montagnes, déserts... Dans nos régions, il marque une préférence pour les milieux semi-ouverts (régions de bocage, lisières, taillis...). Les terriers de reproduction sont généralement situés dans un talus, un bosquet, un taillis, une haie ou en lisière d'un bois. Ils peuvent également être implantés à découvert, par exemple dans une prairie.
Traditionnellement considéré comme rural, le renard est aussi devenu, en l'espace de quelques décennies, un hôte de plus en plus familier des villes et surtout de leurs banlieues. Il a conquis un bon nombre de grandes cités européennes : Londres, Paris, Amsterdam, Bruxelles, Oslo, Copenhague, Madrid, Budapest...Cette colonisation des villes est assez récente et a coïncidé avec le développement d'un tissu suburbain lâche, constitué principalement de quartiers résidentiels. Relativement peu denses en habitations, ces quartiers offrent au renard une nourriture abondante, souvent d'origine anthropique, et un couvert végétal suffisant.
À proximité des habitations humaines, il implante ses terriers dans des endroits pour le moins inattendus : sous des tas de bois, dans des canalisations désaffectées, des terrains vagues, des talus d'autoroute et de chemins de fer, des sablières...

Causes de mortalité
De nos jours, la circulation routière constitue probablement la plus importante cause de mortalité de l'espèce. Les principales victimes sont les renards juvéniles et les jeunes adultes en dispersion. Ces derniers sont encore inexpérimentés lorsque, quittant le territoire parental, ils doivent parcourir un réseau dense d'axes routiers.
Le nombre croissant de chiens, notamment en zone suburbaine, représente un autre facteur important de limitation de la population vulpine. La présence de chiens est surtout néfaste durant la période de reproduction et peut agir de deux façons : soit directement, par la prédation exercée sur les renardeaux, soit indirectement, par l'occupation de certains milieux ou par la concurrence de ressources alimentaires identiques.
La destruction volontaire de renards par l'homme (chasse, piégeage) et dans certaines régions, la rage et la gale sarcoptique, constituent les autres principales causes de mortalité. Localement, les hivers rigoureux peuvent faire périr des individus par affaiblissement et malnutrition.
Vivre avec le renard
Sachons vivre avec le renard !

Reprenons point par point quelques éléments importants :


1. Le renard est un précieux auxiliaire de l'agriculteur. Il est le champion toute catégorie pour capturer les petits rongeurs : campagnols, mulots...
2. Il a survécu aux pires actes d'extermination. A l'époque où la rage sévissait, c'est par milliers qu'ils étaient abattus chaque année en Wallonie. Pour quel résultat ? Aujourd'hui encore, malgré la chasse, les moyens de destruction, la circulation routière... qui éliminent bon an mal an 1 renard sur deux, le renard est toujours bien présent !
3. Tenter d'éliminer une population de renards sur un territoire donné serait un travail de tous les jours, à perpétuité : la mort d'un individu territorial attire d'autres individus, périphériques ou erratiques, qui occupent le vide et en définitive, la densité initiale a tendance à se reconstituer. Inéluctablement.
En conclusion : à quoi bon s'efforcer de l'exterminer, sachons tout simplement vivre avec lui !

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 15:58

Modifié le lundi 29 septembre 2008 03:22

Faut il fermer les Zoos???

Faut il fermer les Zoos???

Sanctuaires de protection des espèces en danger ou lieu de souffrance pour les animaux ?

IL Y A les quatre étoiles avec piscine, jacuzzi, espaces de jeu et de détente. Et il y a les auberges de campagne au charme simple et désuet. La France compte près de 150 parcs animaliers, zoos ou aquariums. Ils vont de quelques hectares à quelques centaines d'hectares. Plusieurs dizaines de milliers d'animaux en captivité vivent ou survivent dans ces centres, représentant plusieurs centaines d'espèces différentes, originaires de toute la planète.

Certains zoos permettent à leurs pensionnaires de vivre en semi-liberté dans de vastes espaces tandis que d'autres ne peuvent leur offrir que des enclos, voire des cages. Certains peuvent se permettre de concocter les « petits plats » préférés des locataires, d'autres non. Certains ont des services scientifiques chargés de l'étude des animaux, de recherche sur leur physiologie et leur reproduction, d'autres non.

Il y a donc zoo et zoo. De plus au-delà de ces aspects matériels, il y a des « philosophies » différentes. Un zoo n'était, il y a 30-40 ans, qu'un but de promenade du dimanche, un lieu de divertissement et d'émerveillement. Puis, au fur et à mesure que la question de la disparition des espèces venait sur le devant de la scène, les grands zoos, comme celui de San Diego, en Californie, faisaient de la préservation d'espèces menacées d'extinction leur priorité. Le zoo « arche de Noé » était devenu outil de compréhension et de préservation de la nature sauvage. Avec quelques belles, mais trop rares, réussites de sauvegarde et de réintroduction d'espèces dans leur milieu naturel, comme le cheval de Przewalski, l'oryx d'Arabie, le cerf du Père David, le gypaète barbu...

Les parcs animaliers deviennent plus encore que par le passé des outils pédagogiques de communication scientifique sur la biodiversité et sa nécessaire sauvegarde, sur les équilibres écologiques, sur la protection des écosystèmes et habitats naturels. Et l'on sait l'importance de cette approche animale pour, par exemple, les enfants. Les zoos les plus modernes conservent ces objectifs mais centrent maintenant leurs efforts sur le confort des animaux.

Car c'est bien là que le bât blesse pour ceux qui réclament l'abolition des zoos, estimant qu'ils ne sont que des lieux de souffrance animale. Tous les beaux discours autour des aspects pédagogiques et conservatifs ne sont pour ces défenseurs des animaux que des « cache-misère » et les zoos restent des prisons. Quels sont leurs arguments ?

L'un est historique et il est sans doute beaucoup moins vrai aujourd'hui. Autrefois, pour approvisionner en animaux les zoos-spectacles, les traqueurs ou braconniers décimaient des troupeaux entiers. Certains estiment ainsi que pour un primate qui arrivait dans un zoo européen, dix de ses semblables étaient morts, soit pendant leur capture, soit pendant le transport. Les choses sont heureusement différentes aujourd'hui même si les trafics d'animaux exotiques perdurent.

# Posté le dimanche 28 septembre 2008 09:18

Modifié le jeudi 16 octobre 2008 08:33